Ordo du 9 et du 13 juin

 
DIMANCHES   ET   FETES                                                                                                                         n° 463
 
Dimanche 9 juin 2013, 6ème de Pâques, dimanche de l’Aveugle-né, ton 5, exap. 8.
Après la bénédiction initiale, le tropaire de Pâques, en tout 3 fois (prêtre, chœur et peuple). Antiennes pascales jusqu’à l’Ascension.
 
Isodikon (invitatoire) de Pâques. Tropaire de la Résurrection, t. 5. Gloire… Kondakion de l’Aveugle-né, t. 4 : Comme en l’Aveugle-né, les yeux de mon âme sont clos+ et, Seigneur, dans la repentance je viens à toi et je m’écrie:/ « Pour ceux qui sont dans les ténèbres Tu es la suprême clarté ! »// Et maintenant… Kondakion de Pâques, t. 8 : Lorsque Tu gisais dans le tombeau, Seigneur immortel,+ Tu as brisé la puissance de l’enfer./ Et Tu es ressuscité victorieusement, ô Christ notre Dieu ; // Tu ordonnas aux Myrophores de se réjouir,+ Tu visitas tes apôtres et leur donnas la paix,/ Toi qui nous sauves en nous accordant la résurrection !// Prokiménon dominical du ton 5.
 
Epître : Actes des apôtres, 16, 16-34. En ces jours-là, les apôtres se rendaient à la prière, lorsque vint à leur rencontre une jeune servante, douée d’un esprit divinateur et qui, par ses oracles, procurait à ses maîtres un grand profit. S’étant mise à la suite de Paul et de Silas, elle ne cessait de crier : « Ces gens-là sont des serviteurs du Dieu très haut, qui nous annoncent une voie de salut ! » Et elle fit cela pendant plusieurs jours. A la fin, Paul, excédé, se retourna et dit à l’esprit : « Au Nom de Jésus Christ, je t’ordonne de la quitter ! » Et l’esprit sortit d’elle au même instant. Alors ses maîtres, voyant disparaître leur espérance de profit, s’en prirent à Paul et à Silas, les menèrent sur la place publique devant les magistrats et les présentèrent aux commandants : « Ces gens-là, dirent-ils, sèment le trouble dans notre cité ; ce sont des Judéens, et ils proposent des mœurs qu’il ne nous est pas permis d’accepter ni de suivre, à nous les Romains ! » Alors la foule s’ameuta contre eux ; les commandants leur firent arracher leurs vêtements et ordonnèrent de les fustiger. Quand ils eurent reçu de nombreux coups, ils les firent jeter en prison et recommandèrent au geôlier des les garder avec soin. Celui-ci, vu l’ordre reçu, les jeta dans le cachot le plus sûr, et leur mit des entraves aux pieds. Vers le milieu de la nuit, Paul et Silas priaient et louaient Dieu, et les autres prisonniers les écoutaient. Soudain se produisit un grand tremblement de terre, dont la violence ébranla les fondements de la prison, au point que toutes les portes s’ouvrirent et que les liens de tous les prisonniers se trouvèrent détachés. Tiré de son sommeil et voyant ouvertes les portes de la prison, le geôlier sortit son glaive et il allait se tuer, pensant que les prisonniers s’étaient évadés. Mais Paul, à grands cris, l’interpella et lui dit : « Ne te fais aucun mal, car nous sommes tous ici ! » Ayant demandé de la lumière, le geôlier accourut et, tout tremblant, se jeta aux pieds de Paul et de Silas. Puis il les fit sortir et leur demanda : « Mes seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Ils lui dirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et les tiens ! » Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison. A l’heure même, en pleine nuit, le geôlier les prit avec lui ; il lava leurs plaies, puis aussitôt se fit baptiser, lui et les siens. Après quoi, il les fit monter dans sa maison pour y dresser une table et se réjouir avec tous les siens d’avoir cru en Dieu.
 
Alléluia dominical du ton 5. Evangile : Jean 9, 1-38. En ce temps-là, en passant, Jésus vit, assis, un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent en disant : « Maître, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? » Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents, n’ont péché, mais c’est afin qu’en lui se manifestent les œuvres de Dieu. Il nous faut, tant qu’il fait jour, accomplir les œuvres de celui qui m’a envoyé ; vient la nuit où nul ne peut travailler. Pendant que Je suis dans le monde, Je suis la lumière du monde. » Ayant dit cela, Jésus cracha à terre et fit de la boue avec sa salive, puis Il lui appliqua la boue sur les yeux et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé (ce qui signifie « envoyé »). » L’homme partit donc et se lava, et revint voyant. Alors les voisins et ceux qui l’avaient vu auparavant (c’était un mendiant) dirent : « N’est-ce pas lui qui était assis et mendiait ? » Certains disaient : « C’est lui. » D’autres disaient : « Non, mais il lui ressemble. » Mais, lui, dit : « C’est moi. » Ils lui dirent donc : « Comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Celui-ci répondit : « L’homme appelé Jésus a fait de la boue, m’en a enduit les yeux et Il m’a dit : Va te laver à la piscine de Siloé. J’y suis donc allé, je me suis lavé et suis devenu voyant. » Ils lui dirent : « Où est-il ? » Il dit : « Je ne sais pas. » On conduisit aux Pharisiens celui qui avait été aveugle. Or le jour où Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux, était un sabbat. Les Pharisiens lui demandèrent alors à leur tour comment il avait eu la vue. Il leur dit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé et je vois. » Certains Pharisiens dirent alors : « Cet homme ne vient pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le sabbat. » Mais d’autres dirent : « Comment un pécheur peut-il faire de tels signes ? » Et il y eut division parmi eux. Ils dirent encore à l’aveugle : « Que dis-tu de lui, de ce qu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Avant d’avoir fait appeler les parents de celui qui voyait, les Judéens ne crurent cependant pas qu’aveugle il eût trouvé la vue. Et ils leur demandèrent : « Est-ce là votre fils, dont vous dites, vous, qu’il est né aveugle. Comment alors voit-il maintenant ? » Ses parents répondirent : « Nous savons que c’est notre fils et qu’il est né aveugle. Comment voit-il maintenant, nous ne le savons pas, ou, qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas. Demandez-lui, il a l’âge de parler de lui-même. » Ses parents disaient cela par crainte des Judéens, parce que ceux-ci avaient décidé entre eux que, si quelqu’un reconnaissait Jésus comme Christ, il serait exclu de l’assemblée. C’est donc pourquoi ils dirent : « Il a l’âge, interrogez-le. » Les Pharisiens appelèrent donc une seconde fois l’homme qui avait été aveugle et lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous, nous savons que cet homme est un pécheur. » Lui, répondit alors : « Si c’est un pécheur, je ne sais pas ; je sais une chose c’est que j’étais aveugle et que, maintenant, je vois. » Ils lui dirent à nouveau : « Que t’a-t-il fait ? Comme t’a-t-il ouvert les yeux ? » Il répondit : « Je vous l’ai déjà dit : n’avez-vous pas écouté, que vous vouliez l’entendre une nouvelle fois ? Ne voudriez-vous pas, vous aussi, devenir ses disciples ? » Alors, ils l’injurièrent et dirent : « C’est toi qui es disciple de celui-là ; nous, c’est de Moïse que nous sommes disciples. Nous, nous savons que Dieu a parlé à Moïse et que Dieu n’écoute pas les pécheurs, mais, celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » L’homme leur répondit : « C’est pour cela, en effet, que je suis étonné, parce que vous ne savez pas d’où il est, et il m’a ouvert les yeux. Nous savons que Dieu n’écoute pas les pécheurs, mais si quelqu’un est pieux et fait sa volonté, il l’écoute. Jamais, jusqu’à présent on n’a entendu dire qu’on eût ouvert les yeux d’un aveugle de naissance. Si cet homme n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » Ils lui répondirent : « De naissance, tu n’es, toi, que péché, et tu nous enseignerais ? » Et ils le mirent dehors. Jésus apprit qu’ils l’avaient chassé et, le rencontrant, Il lui dit : « Toi, crois-tu en le Fils de l’Homme ? » Il répondit : « Et qui est-Il, Seigneur, que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu l’as vu, et celui qui parle avec toi, c’est lui. » Il dit alors : « Je crois, Seigneur » ; et il se prosterna devant Jésus.
 
În vremea aceea, trecând Iisus, a văzut un om orb din naştere. Şi ucenicii Lui L-au întrebat, zicând: Învăţătorule, cine a păcătuit; acesta sau părinţii lui, de s-a născut orb? Iisus a răspuns: Nici el n-a păcătuit, nici părinţii lui, ci ca se arate în el lucrările lui Dumnezeu. Trebuie fac, până este ziuă, lucrările Celui ce M-a trimis pe Mine; vine noaptea, când nimeni nu poate lucreze. Atât cât sunt în lume, Lumină a lumii suntAcestea zicând, a scuipat jos şi a făcut tină din scuipat, şi a uns cu tină ochii orbului. Şi i-a zis: Mergi de te spală în scăldătoarea Siloamului (care se tâlcuieşte: trimis). Deci s-a dus şi s-a spălat şi a venit văzândIar vecinii şi cei ce-l văzuseră mai înainte era orb ziceau: Nu este acesta cel ce şedea şi cerşea? Unii ziceau: El este. Alţii ziceau: Nu este el, ci seamănă cu el. Dar acela zicea: Eu suntDeci îi ziceau: Cum ţi s-au deschis ochiiAcela a răspuns: Omul care se numeşte Iisus a făcut tină şi a uns ochii mei; şi mi-a zis: Mergi la scăldătoarea Siloamului şi te spală. Deci, ducându- şi spălându-, am văzut. Zis-au lui: Unde este Acela? Şi el a zis: Nu ştiu. L-au dus la farisei pe cel ce fusese oarecând orb. Şi era sâmbătă în ziua în care Iisus a făcut tină şi i-a deschis ochiiDeci iarăşi îl întrebau şi fariseii cum a văzut. Iar el le-a zis: Tină a pus pe ochii mei, şi m-am spălat şi văd. Deci ziceau unii dintre farisei: Acest om nu este de la Dumnezeu, fiindcă nu ţine sâmbăta. Iar alţii ziceau: Cum poate un om păcătos facă asemenea minuni? Şi era dezbinare între eiAu zis deci orbului iarăşi: Dar tu ce zici despre El, ţi-a deschis ochii? Iar el a zis prooroc este. Dar iudeii n-au crezut despre el era orb şi a văzut, până ce n-au chemat pe părinţii celui ce vedea. Şi i-au întrebat, zicând: Acesta este fiul vostru, despre care ziceţi s-a născut orb? Deci cum vede el acum? Au răspuns deci părinţii lui şi au zis: Ştim acesta este fiul nostru şi s-a născut orbDar cum vede el acum, noi nu ştim; sau cine i-a deschis ochii lui, noi nu ştim. Întrebaţi-l pe el; este în vârstă; va vorbi singur despre sine. Acestea le-au spus părinţii lui, pentru se temeau de iudei. Căci iudeii puseseră acum la cale , dacă cineva va mărturisi El este Hristos, fie dat afară din sinagogăDe aceea au zis părinţii lui: Este în vârstă; întrebaţi-l pe elDeci au chemat a doua oară pe omul care fusese orb şi i-au zis: slavă lui Dumnezeu. Noi ştim Omul Acesta e păcătos. A răspuns deci acela: Dacă este păcătos, nu ştiu. Un lucru ştiu: fiind orb, acum vădDeci i-au zis: Ce ţi-a făcut? Cum ţi-a deschis ochiiLe-a răspuns: V-am spus acum şi n-aţi auzit? De ce voiţi auziţi iarăşi? Nu cumva voiţi şi voi faceţi ucenici ai LuiŞi l-au ocărât şi i-au zis: Tu eşti ucenic al Aceluia, iar noi suntem ucenici ai lui MoiseNoi ştim Dumnezeu a vorbit lui Moise, iar pe Acesta nu-L ştim de unde esteA răspuns omul şi le-a zis: Tocmai în aceasta stă minunea: voi nu ştiţi de unde este şi El mi-a deschis ochii. Şi noi ştim Dumnezeu nu-i ascultă pe păcătoşi; dar de este cineva cinstitor de Dumnezeu şi face voia Lui, pe acesta îl ascultă. Din veac nu s-a auzit fi deschis cineva ochii unui orb din naştereDe n-ar fi Acesta de la Dumnezeu n-ar putea facă nimicAu răspuns şi i-au zis: În păcate te-ai născut tot, şi tu ne înveţi pe noi? Şi l-au dat afarăŞi a auzit Iisus l-au dat afară. Şi, găsindu-l, i-a zis: Crezi tu în Fiul lui DumnezeuEl a răspuns şi a zis: Dar cine este, Doamne, ca cred în ElŞi a zis Iisus: L-ai şi văzut! Şi Cel ce vorbeşte cu tine Acela esteIar el a zis: Cred, Doamne. Şi s-a închinat Lui.
 
Mégalynaire  : « L’ange chanta… » Koinonikon pascal (« Recevez le Corps … ») et dominical (« Louez …). Clôture pascale.

 
 
 
DIMANCHES   ET   FETES                                                                                                                         n° 464
 
Jeudi 13 juin 2013 : divine Ascension du Christ Dieu, t. 5.
 
Antienne 1, en ton occurrent : Toutes les nations, battez des mains ! Acclamez Dieu avec des cris de joie !
Refrain : Par les prières de la Mère de Dieu, sauve-nous, Dieu sauveur !
Car le Seigneur est très haut, redoutable, grand Roi sur toute la terre. Refrain.
Il nous soumet les nations ; Il met les peuples sous nos pieds. Refrain.
Gloire au Père… et maintenant… Refrain.
 
Antienne 2, en ton occurrent : Grand est le Seigneur et louable hautement, dans la cité de notre Dieu, sur sa sainte montagne. Refrain : Sauve-nous, ô Fils de Dieu, monté aux cieux dans la gloire ! Nous te chantons : Alléluia ! R. Le mont Sion, côté de l’Aquilon, Cité du grand Roi ! R. Dieu, du milieu de ses remparts, s’est révélé son protecteur. Refrain. Gloire … et maintenant… Fils unique …
 
Antienne 3, en ton 4 : Ecoutez ceci, tous les peuples ! Prêtez l’oreille, tous les habitants de l’univers !
Refrain : « Tu es monté au Ciel en gloire, ô Christ notre Dieu… »
Gens de la terre, fils des hommes, riches et pauvres, tous ensemble ! Refrain.
Ma bouche dira la sagesse, et le murmure de mon cœur, l’intelligence. Refrain.
Je prêterai l’oreille aux sentences inspirées, je vais développer mon thème sur la harpe. Refrain.
Gloire au Père… et maintenant… Refrain.
 
Isodikon (invitatoire) : Dieu est monté au milieu des acclamations, le Seigneur, au son de la trompette ! - Sauve-nous, ô Fils de Dieu, monté aux cieux dans la gloire ! Nous te chantons : Alléluia !
 
Tropaire de l’Ascension en ton 4 : Tu es monté au Ciel en gloire, ô Christ notre Dieu ! Tu as rempli de joie tes disciples par la promesse du saint Esprit ! Ta bénédiction l’a rendu manifeste : c’est toi le Fils de Dieu, et le Libérateur du monde ! Gloire au Père… et maintenant…
 
Kondakion de l’Ascension en ton 6 : Ayant accompli en notre faveur ton œuvre de salut, après avoir uni les cieux et la terre, et les hommes avec Dieu, dans la gloire, ô Christ notre Dieu, Tu montas vers le Ciel sans pour autant nous délaisser. Mais, restant toujours parmi nous, Tu dis à ceux qui conservent ton amour : Je suis toujours avec vous et personne à jamais ne peut rien contre vous.
 
Prokimenon (graduel), ton 6 : Sois exalté au-dessus des cieux, ô Dieu, et que sur toute la terre resplendisse ta gloire ! V : Mon cœur est prêt, ô Dieu ! Mon cœur est prêt : je chanterai et psalmodierai en ma gloire !
 
Epître : Actes des apôtres, 1, 1-12
Mon premier livre, Théophile, je l’ai consacré à tout ce que Jésus s’est mis à faire et à enseigner jusqu’au jour où, dans l’Esprit saint, ayant donné ses instructions aux apôtres qu’Il avait choisis, Il fut enlevé au Ciel. C’est à eux qu’après sa passion Il s’est montré vivant : Il leur en donna mainte preuve pendant quarante jours, leur apparaissant et leur parlant du Royaume de Dieu. Au cours d’un repas qu’Il prenait avec eux, Il leur enjoignit de ne pas quitter Jérusalem, mais d’y attendre Celui que le Père avait promis. « Vous me l’avez entendu dire, dit-Il : Jean a baptisé avec de l’eau, mais vous, c’est dans l’Esprit saint que vous serez baptisés, sous peu de jours. » Etant donc réunis, les apôtres lui demandaient : « Seigneur, est-ce maintenant que Tu vas rétablir le Royaume d’Israël ? » Il leur répondit : « Ce n’est pas à vous de connaître les temps et les moments que le Père a fixés, en son pouvoir souverain. Mais vous allez recevoir une force, par la descente sur vous de l’Esprit saint, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, jusqu’au bout de la terre. » Quand Il eut dit cela, les apôtres le virent s’élever, puis une nuée vint le soustraire à leurs regards. Et, comme ils fixaient le ciel pendant qu’Il s’en allait, voici que leur apparurent deux personnes vêtues de blanc, qui leur dirent : « Hommes de Galilée, pourquoi restez-vous ainsi à regarder le ciel ? Ce Jésus, qui vous a quittés pour s’élever au Ciel, reviendra de la même façon que vous l’avez vu y monter ! » Alors, depuis le mont des Oliviers, qu’un chemin de sabbat sépare de la Cité, ils s’en retournèrent à Jérusalem.
 
Alléluia, en ton 2 : Dieu est monté au milieu des acclamations, le Seigneur, au son de la trompette. – Toutes les nations, battez des mains, acclamez Dieu avec des cris de joie !
 
Evangile : Luc 24, 36-53 (notre traduction)
En ce temps-là, ils parlaient encore, quand Jésus Lui-même se tint au milieu d’eux et leur dit : « Paix à vous ! » Epouvantés et terrifiés, ils croyaient voir un esprit ; et Jésus leur dit : « Pourquoi êtes-vous troublés ? Pourquoi ces pensées montent-elles dans votre cœur ? Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien Moi ! Touchez-moi et voyez : un esprit n’a ni chair ni os, comme vous voyez que J’en ai ». Il dit cela, et leur montra ses mains et ses pieds. Comme, par joie et par étonnement, ils n’y croyaient toujours pas, Jésus leur dit : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? » Ils lui offrirent un morceau de poisson grillé et un rayon de miel. Jésus le prit et le mangea devant eux. Puis Il leur dit : « Ce sont les paroles que Je vous ai dites quand J’étais encore avec vous : tout ce qui est écrit dans la loi de Moïse, chez les prophètes et dans les psaumes doit s’accomplir à mon sujet. » Alors Il leur ouvrit l’esprit pour pénétrer les Ecritures, et Il leur dit : « Ainsi est-il écrit : le Christ souffre, puis, le troisième jour, Il ressuscite ; et l’on proclame en son Nom la conversion pour le pardon des péchés, à toutes les nations, en commençant par Jérusalem. Vous êtes les témoins de cela. Et voici que Moi, J’enverrai la Promesse de mon Père sur vous. Mais vous, demeurez dans la Ville jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la Puissance d’en haut. » Puis Jésus les conduisit au dehors, près de Béthanie, et, levant les mains, Il les bénit. Tout en les bénissant, il advint qu’Il se sépara d’eux et fut enlevé au ciel. Quant à eux, ils l’adorèrent et retournèrent à Jérusalem, dans une grande joie. Ils étaient continuellement dans le Temple, à louer et à bénir Dieu.
 
În vremea aceea, pe când vorbeau ei acestea, El a stat în mijlocul lor şi le-a zis: Pace vouă! Iar ei, înspăimându-se şi înfricoşându-se, credeau că văd duh. Şi Iisus le-a zis: „De ce sunteţi tulburaţi şi pentru ce se ridică astfel de gânduri în inima voastră? Vedeţi mâinile Mele şi picioarele Mele, că Eu Însumi sunt; pipăiţi-Mă şi vedeţi, că duhul nu are carne şi oase, precum Mă vedeţi pe Mine că am”. Şi zicând acestea, le-a arătat mâinile şi picioarele Sale. Iar ei încă necrezând de bucurie şi minunându-se, El le-a zis: „Aveţi aici ceva de mâncare?” Iar ei i-au dat o bucată de peste fript şi dintr-un fagure de miere. Şi luând, a mâncat înaintea lor. Şi le-a zis: „Acestea sunt cuvântele pe care le-am grăit către voi, fiind încă împreună cu voi, că trebuie să se împlinească toate cele scrise despre Mine în Legea lui Moise, în prooroci şi în psalmi”. Atunci le-a deschis mintea lor ca să priceapă Scripturile. Şi le-a spus că aşa este scris şi aşa trebuie să pătimească Hristos şi să învieze din morti a treia zi. Şi să se propovăduiască în numele Său pocăinţa spre iertarea păcatelor la toate neamurile, începând de la Ierusalim. „Voi sunteţi martorii acestora. Şi iată, Eu trimit peste voi făgăduinţa Tatălui Meu; voi însă sedeţi în cetate, până ce vă veţi îmbrăcaţi cu putere de sus”. Şi i-a dus afară până spre Betania şi, ridicându-Şi mâinile, i-a binecuvântat. Şi pe când îi binecuvânta, S-a despărţit de ei şi S-a înălţat la cer. Iar ei, închinându-se Lui, s-au întors în Ierusalim cu bucurie mare. Si erau în toată vremea în templu, lăundând şi binecuvântând pe Dumnezeu. Amin!
 
Mégalynaire en ton 5 : Magnifie, ô mon âme, magnifie celui qui monta corporellement, dans sa divine gloire, de la terre jusqu’au Ciel, le Christ notre source de vie ! Dépassant notre esprit et notre entendement, tu mis au monde et dans le temps le Seigneur intemporel : Mère de Dieu, d’une même voix et d’un seul cœur, nous les fidèles, nous te magnifions !
 
Koinonikon : Dieu est monté au milieu des acclamations, le Seigneur, au son de la trompette : Alléluia !
 
Au lieu de Nous avons vu la vraie lumière, ainsi qu’après Que nos lèvres s’emplissent, le tropaire de la Fête.
 
Catéchèse : « Non, il n’est pas question de l’espace intersidéral, ni du cosmos mystérieux. Mais du ciel, qui nous a été rendu par le Christ... Le ciel, c’est la spiritualisation totale de l’homme, le royaume de Dieu, la victoire sur la mort, le triomphe de l’amour, de la connaissance... Dieu est descendu sur terre pour que nous nous élevions vers le ciel” (A. Schmemann, Vous tous qui avez soif, p. 221).