10. La confession II

La confession – II La préparation L’examen de conscience : Si vous avez dix minutes pour vous préparer à la confession, regarder Jésus, puis dans la lumière de Son amour, rappelez-vous les péchés et les mauvaises habitudes qui entachent votre vie. Vous pouvez utiliser le guide qui vous serra envoyé demain. Cet examen de conscience doit éviter deux excès : - une conscience amoindrie qui a perdu au moins partiellement le sens du péché ou – pire- qui dissimule les péchés graves ; la conscience doit être fine et délicate : elle rejette le péché qui offense la bonté de Dieu à notre égard. - une conscience scrupuleuse qui se perd dans le détail de péchés parfois imaginaires. La contrition : Sans contrition ( la souffrance d’un cœur qui regrette son péché et pleure son mal) sincère, le pardon ne peut être donné, parce que l’orgueil de l’homme fait obstacle à la miséricorde divine. Le déroulement Avant la confession, dîtes les prières initiales (‘’Roi céleste Consolateur…, Saint Dieu, Saint Fort, Saint Immortel…, Trinité toute- sainte…, Notre Père… ‘’), si vous pouvez - lisez ensuite l’office d’intercession à la toute- sainte Mère de Dieu et commencez la confession par le signe de croix ; il est bon de préciser la date de sa dernière confession et de se présenter rapidement : situation familiale, etc… Pourquoi débiter notre aveu comme si le prêtre n’était qu’une oreillette ? Il est important d’entrer dans la rencontre, le déroulement du Saint Sacrement. Cela permet d’avoir conscience que nous ne sommes pas deux mais trois, deux enfants de Dieu en présence et sous le regard miséricordieux du Père. La confession des fautes doit être précise, sincère et complète. Celui qui par honte ou par peur cache une faute, ou tente d’en dissimuler la gravité, essaie en vain de mentir à Dieu. Le prêtre est tenu au secret absolu vis-à-vis de ce qui relève de la confession. Le pardon des péchés est exprimé au moment ou le prêtre, après avoir écouté la confession et donné quelques conseils, trace le signe de la croix sur la tête du fidèle en disant : « …et moi, son indigne prêtre, par le pouvoir qu’Il m’a donné, je te pardonne tous tes péchés et je t’en absous, au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, amen. » Les prolongements du sacrement : Le prêtre donne une pénitence : ce peut être une prière, un jeûne, un sacrifice, un effort…C’est une manière de s’acquitter de la dette d’amour qu’on a contractée vis-à-vis de Dieu par le péché. Il ne faut pas tarder à faire sa pénitence, et il est indispensable de s’en acquitter pour recevoir tous les fruits du pardon. Il importe de remercier Dieu pour les bienfaits reçus de Sa miséricorde. Père Stefan Fotache